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    UN REGARD VAUT  MIEUX    

     

     

    QU'UNE PAROLE  

     

     

     

    AVEC LA PHOTO

     

     

     

     

     

    -20-22-24- Mai -

     

     .OLTINGUE  église.

     

     

     

     

     

     

     

    http://aveclaphoto.eklablog.com/  

     

     

    .   :

     

    VACANCES ALSACE 09/2015  . 

     

     

    A VENIR DANS LES 8 JOURS             D     13/04/2016

     

     

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    C'EST COMME SE NOURRIR DE LECTURE

     

     

    A VENIR DANS LES 8 JOURS             D     13/04/2016

     

     

    3)  POÈMES  &  RECETTES 

     

    http://56meldix77.eklablog.fr/ 

     

     

    . 21/05 : RECETTE .

     

     

    . SORBET  Caraibes - 

     

     

    .  : RECETTE .

     

     

     

    . .

     

     

     

     

     

    A VENIR DANS LES 8 JOURS             D     13/04/2016

     

     

    3)  POÈMES  &  RECETTES 

     

     

    http://56meldix77.eklablog.fr/ 

     

     

     

    . 18/05 : POÈME .

     

     

     

    . DORAT- .

     

     

     

     

     

    . 24/05 : POÈME .

     

     

     

    . Charles  BAUDELAIRE- . 

     

     

     

     

     

     

     

    POEME D'HIER  18/05/2016

     

     


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    POÈME D'HIER  31/12/2015  R

     

     

     

     

     

     

    *POEME D’hier

     

    MARGUERITE

    DE NAVARRE

     

    1492 – 1549

     

     

     

     

     

     

    LA DISTINCTION

     

    DU VRAY AMOUR

     

     

    Amour qui est lui-même la douceur

      

    C’est blasphémer de cruel le nommer :

      

    Père n’y a, ami, frère ni sœur,

      

    Qui sans amour se peut tel renommer :

      

    Mais quand amour vient leur cœur allumer

      

    De son doux feu, rend les parents amis,

      

    Dont plusieurs ont leur vie et leur corps mis

      

    Pour louer amis remplis de cette amour

      

    Qui plus est, dieu par amour est soumis

      

    A tous humains faire un amoureux tour.

      

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

    J G R C

     

     

     


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  • POEME D'HIER

     

     

     

    *POEME D’hier

     

     

    MARGUERITE

    DE NAVARRE

    1492 – 1549

     

     

     

     

     

     

     

     

    DIXAIN 

     

     

    J’ai longuement senti dedans dans mon cœur

    L’amour qu’à vous j’ai porté si très forte,

    Si très honnête et tant pleine d’honneur,

    Qu’oncques nul cœur n’en sentit de la sorte ;

    Mais maintenant qui tant me réconforte,

    Bien que je sens mon affection vive,

    La votre y est si grande et si naïve

    Que le sentir qui confère ma foi

    Me fait avoir l’élection craintive

    Si cette amour est à vous ou à moi.

     

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

    J G R C

     

     

     

     

     

     


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    POÈME D'HIER  03/12/2015  R

     

     

     

     

     

     

     

     

     *POÈME  D’hier

     

    Clément MARROT

    1496 – 1544

     

     

     

     

     

     

    VOLONTIERS,

     EN CE MOIS…

     

     

     

     

    Volontiers en ce mois ici

     

    La terre mue et renouvelle,

     

    Maint amoureux en sont ainsi

     

    Sujet à faire amour nouvelle

     

    Par légèreté de cervelle,

     

    Ou pour être ailleurs plus contents ;

     

    Ma façon d’aimer n’est pas telle,

     

    Mes amours durent en tout temps.

     

     

     

     

     

    N’y a si belle dame aussi

     

    De qui la beauté ne chancelle ;

     

    Par temps, maladie ou souci,

     

    Laideur les tire en sa nacelle ;

     

    Mais rien ne peut enlaidir celle

     

    Que servir sans fin je prétends ;

     

    Et pour ce qu’elle est toujours belle,

     

    Mes amours durent en tout temps.

     

     

     

     

     

    Celle dont je dis tout ceci,

     

    C’est vertu, la nymphe éternelle,

     

    Qui au mont d’honneur éclairci

     

    Tous les vrais amoureux appelle,

     

    «  Venez amants, venez dit elle,

     

    Venez à moi je vous attends :

     

    Venez, ce dit la jouvencelle,

     

    Mes amours durent en tout temps. »

     

     

     

     

     

    ENVOI

     

     

     

    Prince, fait amie immortelle

     

    Et à la bien aimer entends,

     

    Lors pourra dire sans cautelle :

     

    Mes amours durent en tout temps.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval

     

    1ér trimestre 1975

     

    J G R C

     

     

     

     

     


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    *POÈME D’hier

     

    BAUDELAIRE Charles

    1821 – 1867

     

     

     

     

     

     

    CHANSON

    D’APRES MIDI

     

     

     

     

    Quoique tes sourcils méchants

    Te donnent un air étrange

    Qui n’est pas celui d’un ange,

    Sorcière aux yeux alléchants,

     

    Je t’adore, o ma frivole,

    Ma terrible passion !

    Avec la dévotion

    Du pretre pour son idole.

     

    Le désert et la foret

    Embaument tes tresses rudes,

    Ta tète a les attitudes

    De l’énigme et du secret.

     

    Sur ta chair le parfum rode

    Comme autour d’un encensoir ;

    Tu charmes comme le soir,

    Nymphe ténébreuse et chaude.

     

    Ah ! les philtres les plus forts

    Ne valent pas ta paresse,

    Et tu connais la paresse,

    Qui fait revivre les morts !

     

    Tes hanches sont amoureuses

    De ton dos et de tes seins,

    Et tu ravis les coussins

    Par tes poses langoureuses.

     

     

    Quelque fois pour apaiser

    Ta rage mystérieuse,

    Tu prodigues, sérieuse,

    La morsure et le baiser ;

     

    Tu me déchires, ma brune,

    Avec un rire moqueur,

    Et puis tu mets sur mon cœur

    Ton œil doux comme la lune.

     

    Sous tes souliers de satin,

    Sous tes charmants pieds de soie,

    Moi, je mets ma grande joie,

    Mon génie et mon destin,

     

    Mon âme par toi guérie,

    Par toi, lumière et couleur !

    Explosion de chaleur

    Ma noire Sibérie !

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

      

    Diffusion François Beauval

      

    1ér trimestre 1975

      

      

      

      

      

      


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    *POEME D’hier

    PIRON

    1869 - 1773

     

     

     

     

     

     

     


    RONDEAU

    Vivent les bruns, en dépit des blondins !
    Vive la brune, en dépit de la blonde !
    Dans tes tournois, dis nous, dieu des jardins,,
    Des deux couleurs laquelle est plus féconde.

    En beaux faits d’arme et gentils paladins !
    londe aura bien beaux doigts incarnadins,
    Blonds auront bien jolis airs grenadins :
    Mais quand au point ou ta gloire se fonde,.
     V vivent les bruns !

    Du ciel un jour laissant les citadins,
    Vénus tata des galants de ce monde :
    Pour tous les blonds elle n’eut que dédains,
    Si qu’on l’ouit, en finissant sa ronde,
    Dire tout haut et se plaignant des reins :
    Vivent les bruns !

    Diffusion François Beauval
    1ér trimestre 1975
    J-G-R-C




     

     

     

     

     


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    *POÈME D’hier

     





     

     


     Christine de PISAN


     1364 – 1430 

     

     



     



     

     

    ma

    dOUCE AMOUR

     




    Ma douce amour, ma plaisante chérie

    Mon ami cher, tout ce que je puis aimer,

    Votre douceur m’a de tous maux guérie.

    En vérité, je vous peux proclamer

    Fontaine dont tout bien me vient

    Qui en paix comme en joie me soutient

    Et dont plaisirs m’arrivent à largesses ;

    Car vous tout seul me tenez en liesse.

     

    L’acre douleur qui  en moi s’est nourrie
    Si longuement d’avoir autant aimé,
    Votre bonté l’a pleinement tarie.
    Or je dois me plaindre ni blâmer
    Cette fortune qui devient
    Favorable, si telle se maintient ;
    Mise m’avez sur sa voie et adresse,
    Car vous tout seul me tenez en liesse.

    Ainsi l’amour, par toute seigneurie,
    A tel bonheur m’a voulu réclamer.
    Car dire puis, sans nulle flatterie,
    Qu’il n’est meilleur même en deçà des mers
    Que vous, m’amour, ainsi le tient
    Pour vrai mon cœur qui tout a vous se tient
    Et vers rien d’autre son penser ne dresse,
    Car vous tout seul me tenez en liesse.

     

     


     Diffusion François Beauval
    r trimestre 1975

     

     

     

     


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    POÈME D’hier

     

    Anonymes

     

     

    Chanson du

    XVIIIe siècle 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LA BELLE

     

    EST AU JARDIN

     D’AMOUR

     

     

     

     

    La belle est jardin d’amour,

    Voila un mois ou six semaines.

    Son père la cherche partout,

    Et son amant qu’est bien en peine :

     

    Faut demander à ce berger

    S’il la pas vue dedans la plaine :

    « Berger, berger, n’as-tu point vu

                            Passer ici la beauté même ?              

     

    - Comment donc est elle vêtue,

    Est ce de soie ou bien de laine ?

    - Elle est vêtue de satin blanc.

    Dont la doublure est de futaine.

     

    - Elle est là bas dans ce vallon,

    Assise au bord d’une fontaine :

    Entre ses mains tient un oison,

    La belle lui compte ses peines.

     

    - Petit oison, tu es heureux,

    D’être entre les mains de la belle !

    Et moi, qui suis son amoureux,

    Je ne puis pas m’approcher d’elle.

     

    Faut il être au près du ruisseau,

    Sans pouvoir boire a la fontaine ?

    - Buvez, mon cher amant, buvez,

    Car cette eau là est souveraine.

     

    - Faut il auprès du rosier

    Sans pouvoir cueillir la rose ?

    - Cueillissez la, si vous voulez,

    Car c’est pour vous qu’elle est éclose. »

     

     

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

    J-G-R-C- 

     

     

     

     


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    POÈME D’hier

     

    Sully PRUDHOMME

    1839– 1907

     

     

     

     

     

     

     

    LES  YEUX

     

     

     

     

     

    Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux :

    Des yeux sans nombre on vu l’aurore :

    Ils dorment au fond des tombeaux

    Et le soleil se lève encore.

     

    Les nuits plus douces que les jours

    Ont enchanté des yeux sans nombre :

    Les étoiles brillent toujours

    Et les yeux se sont remplis d’ombre.

     

    Oh ! qu’ils aient perdu le regard

    Non, non, cela n’est pas possible,

    Ils se font tournés quelque part

    Vers ce qu’on nomme l’invisible !

     

    Comme les astres penchants

    Nous quittent, mais au ciel demeurent.

    Les prunelles ont leurs couchants,

    Mais il n’est pas vrai qu’elles meurent :

     

    Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,

    Ouverts à quelque immense aurore,

    De l’autre coté des tombeaux

    Les yeux qu’on ferme voient encore.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

    J-G-R-C- 

     

     

     

     

     

    BRÈVE  03/09/2015  R 

    SI NOUS NE SOMMES PAS ENCORE RENTRES 

    CELA NE DEVRAIT PAS TARDER


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    POEME D’hier

     

    BAUDELAIRE Charles

    1821 – 1867

     

     

     

     

     

     

      A UNE

     PASSANTE

     

     

     

     

    La rue assourdissante autour de moi hurlait,

    Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,

    Une femme passa, d’une main fastueuse

    Soulevant , balançant le feston et l’ourlet ;

     

     

    Agile et noble, avec sa jambe de statue.

    Moi, je buvais crispé comme un extravagant,

    Dans son œil, ciel livide ou germe l’ouragan,

    La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

     

     

    Un éclair… puis la nuit ! – fugitive beauté

    Dont le regard m’a fait soudainement renaître,

    Ne te verrais je plus que dans l’éternité ?

     

     

    Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut être !

    Car j’ignore ou tu fuis, tu ne sais ou je vais,

    O toi que j’eusse aimée, O toi qui le savais ! 

     

     

      

     

     

     

     

     

    Diffusion François Beauval

    1ér trimestre 1975

     

    J-G-R-C

     

     

     

     

     

     

     


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