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    DEUX FOIS, MAIS PAS TROIS

     

    Il n’est jamais trop tard,

    Je nr suis pas un bâtard.

    Je ne peux cacher mon amour,

    Tout aux longs des jours.

     

    Laisse moi, jouer ma chance,

    Avant de partir en décadence.

    Je ne dors point, dans mes nuits,

    Ce n’est que film de mes ennuis.

     

    Pitié pour mon espoir d’amour,

    Je ne vois que noir dès le jour.

    Excuse mon obstination, pardonne.

    Je ne vie, pense et aime ta personne.

     

    Même s’il faut pour cela mal finir.

    Rien ne vous autorise à me retenir,

    Le destin me guidera s’il n’y a amour,

    La tragédie, vers l’au delà, humour.


    Jour ou nuit, je vois que ton effigie.

    Cela n’a rien d’un spectacle de magie,

    Bien moins de vouloir jouer le fanfaron.

    En moi, rien ne tourne vraiment rond.  

     


    Pour qu’elles raisons, sortir le soir ?

    Je ne recherche que la solitude.

    Tout cela a fin de pouvoir y croire.

    A moi de prendre la bonne attitude.

     


    Pourquoi te remettre en évidence ?

    Tu ne fais que relancer la balance.

    L’adrénaline remonte en moi ;

    Des pensées folles, convergent vers moi.


    Ensemble nous avons découvert l’amour,

    Qui devait, devait durer pour toujours.

    Mais la vie a deux, c’est autre chose.

    Il ne suffit pas de jouer de la prose.



    Tu as réussi a réveillé mon obstination.

    Plus grande est devenue ma tentation.

    Mais je me retiens de te dire je t’aime.

    Je ne sais comment aborder le problème.

     

    Je suis avec la peur, ventre compressé.

    Je me dis attend, ne sois pas si pressé.

    Le présent s’apprécie que s’il est mure.

    Patience, attendons pour qu’il dure.

     

    Les pensées d’un rêveur

    N ° 092  écrit le 08-10-1966 par JGRC

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

     A Saint Jean les deux jumeaux  77660

    10h56


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