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    REVIENS VERS MOI 

     

     

     

     

    Encore une semaine passée,

    Très loin de la fille que j’aime.

    Je me sens fléchir, puis glisser,

    Vers le fond du problème.

     

    A quand notre amour ?

    Pour le reste de nos jours.

    Dois je attendre longtemps ?

    Pour un retour a tant.

     

    Quand viendra le paradis ?

    Ou ne m’est il pas encore prédit.

    Je ne crois plus, en personne.

    Mais faut il que je pardonne.

     

    Etre toujours dans la méfiance,

    Je passe à coté de la chance.

    L’amour me fuit encore,

    Dans ce théâtrale décors. 

     

    Sur ce sol que l’on appelle France,

    Vivre entre souffrance et espérance.

    Cette terre agricole de notre Brie,

    Sang et sueur, gloire de la patrie.

     

    Voir un ciel couvert de nuages,

    Un miroir qui reflète mon image.

    Tendu dans cette vie de stress,

    Les yeux hagards de tristesse.

     

    Ombre par pitié, montre ton visage,

    En dehors de tous amère mirage.

    Il n’y a que toi que j’aime.

    Je suis et reste toujours le même.

     

    Je guette et j’attends un signe de toi,

    Mes bras sont près a t’enlacer a moi.

    Union de l’orientation, ou du destin.

    Avenir, prépare le défunt ou le destin.

     

     

    Les pensées d’un rêveur

    N° 076 écrit 08-04-1966 par JGRC= Christian Gilles

     A Saint Jean les deux jumeaux  77660

    Modifié le 12-11-2004 a La  Gacilly  56200  

     

     

     


    16h00


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    DEUX ANS DEJA. 

     

    Je suis passé vers chez toi,

    Sans rentrer sous ton toit.

    Tu m’avais pourtant prévenu,

    Que tu serais, loin de ma vue.

     

    Je roulais lentement, si lentement,

    Pensant, serais je un jour ton amant ?

    Après de  si nombreux jours,

    Ou les mois n’oublie notre amour.

     

    Maintenant pour toi, je suis méprise.

    Tout seul autour de cette église,

    Résonnent les mots, avenir, fidélité.

    Rien ne progresse vers fraternité.

     

    Alors, le futur une route pour l’exile.

    Deux ans d’écoulés, stop avant l’asile

    Je t’aimais à ne plus savoir le comment.
    Le lointain calmera cette vie de dément. 
     

     

    N° 075 écrit LE 28-03-1966 par JGRC= Christian Gilles

     à Saint Jean les deux jumeaux  77660

    Modifié le 15-11-2004    La  Gacilly  56200  

     

     

     

     

     

    16h00

     

     

     

     

     

     

     


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    DECOMPOSE L’AVENIR

    DU PRESENT

     

     

     

    Pincement au cœur

    Pour la moindre peur

    Sentiment d’impuissance

    Devant ta résistance.

     

    Génération plus que décalée

    Il te faut bien l’avaler

    Pas de nom, pas de prénom

    Mais poupée, tu dis non non …

     

    Suspend tes lamentations

    Ne retiens pas tes tentations

    Chaque jour suffit ta peine

    Fait donc sauter le pêne.

     

    Passé à cote de l’amour

    Présente l’annonce des prières

    Avenir commande la bière

    Décompose cet humour.

     

     

     

      Les pensées d’un rêveur.

    N°138 écrit le 16 Avril 1997

    Sous le Pseudonyme de Christian Gilles

    Par J.G.R.C à  LA  GACILLY  56200

     Modifié le 15/12/2010

    Fin

     

    16h00

     

    REVERIE-001.jpg 

     


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     amour

    Déguises  l’amitiés

     

     


    Le temps des songes

    Celui des mensonges

    L’amitié pour le bonheur

    Souvent parole d'horreur



     



    Un ami sa n'a pas de prix

    A son encontre point de mépris

    A la vie jusqu'a la mort

    Sans le moindre remord



     


    Grands parents ignorés

    Par petits coups indolores

    Comme une bonne famille

    Pour leurs petites filles.


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    Les pensées d’un rêveur.

    N° 157  Ecrit le 10/02/2009 par J G R C

     Sous le pseudonyme de  Christian Gilles

    A  LA  GACILLY

    16h00


     




     


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     L'été

     


    Un soleil printanier,

    Chauffe Les Vieux Pommiers,

    Autour de notre village

    Dans un bien joli paysage.


     


    Les Blés couleur or patinée,

    Dans les immenses champs

     Aux longs chemins piétinés

    Longent aussi le petit étang.




     


    Saison chaude, réconfortant

    La moisson est terminée.

    Un filet de sueur ruisselant

    Glissant du front sur le nez.



     

     

     

     

     

     

    L'été la campagne s'endort,

    Sous les rayons d'un soleil brûlant

    L'hiver Notre village est mort;

    Sous pluie Neige et grand vent.

     

    l

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    Les pensées d'un rêveur.

    N ° 002 Ecrit le 28/02/1961 par J G R C

     Sous le pseudonyme de  Christian Gilles

    A REIMS 51

    Modifié le 19/01/2009 A LA  GACILLY


     

    16H00

     

     

     


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    Toi la fille si tranquille,

    Qui es des plus gentille.

    Je t’aime toujours,

    D’un très grand amour.

     

     

    C’est pourquoi je pense a toi.

    Mais toi, penses tu as moi ?

    Depuis si longtemps, je t’aime.

    Te poses tu la même question ? 

     

     

    Tu sais je n’ais pas d’emblème,

    Si tu penses de même,

    Viens me rejoindre dimanche.

    Nous irons sur les planches.

     

     

    Toi et moi ont s’aimaient.

    Je ne l’oublierais jamais.

    Notre amour doit revivre,

    Pour cela il faut survivre.

     

     

     

    Toi et moi effaçons nos pleurs,

    Soutenons nous dans nos douleurs.

    Promenons nous main dans la main,

    Sans avoir peur du lendemain.

     

     

    Tu sors avec tes camarades,

    Mais tu les laisses en rade.

    Des larmes coulent sur ton visage,

    Tu reviens encore vers cette image.

     

     

    Pourquoi avoir tant de peine ?

    Il faut que l’ont se comprennent.

    Revenons du même coté,

    Il ne sert a rien de ce quitter.

     

     

    Nous pourrions être heureux,

    Avec grand bonheur et sérieux.

    L’avenir peut être notre,

    Allons l’un vers l’autre.

     

     


     
    Pensées d’un rêveur
    N° 074 écrit le 09-03-1966 par JGRC= Christian Gilles 
     A Saint Jean les deux jumeaux  77660
    Modifié le 17-10-2008  a La  Gacilly  56200  

     

     
    16h00



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    Persiste - JE RESISTE

     

     

     

    Jalousie, mot emblématique

    Qui compte dans ton arithmétique

    Sournoise, Envers ton entourage

    N'est ce pas du courage à la file d'attente.

     

     

    Dictatrice de Petite Envergure,

    Tu balances chiffre derrière la

    Les coups bas, beaucoup de ta panoplie.

    Hélas, pas besoin d'ouvrir le parapluie

     

     

    Je ne suis pas acheteur de tes menaces,

    Il Faut-moi d'autres arguments en face.

    Aujourd'hui li neige et le sol est verglacé,

    Tandis qu'hier, Montagne et palais.

     

     

    Nous Prendre sous le feu du chantage,

    Le reflet de ta triste et sinistre image.

    De tes Piques, les autres subissent.

    Dénigrer, pour toi le plaisir du supplice.

     



    N° 153 écrit le28/29 janvier 2006 par JGRC

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

    A  LA  GACILLY  56200
    20h01



    16h00

     

     

     

     

     


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