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    REVERIE 001










    Deux jours sans se voir,
    Deux jours sans espoir.
    Vivement lundi matin,

    Que tu sois sur mon chemin.

                                                         

    Sans toi, je ne suis rien.

    Mais toi, tu le sais très bien.

    Je t’aime, c’est mon obsession,

    Ainsi qu’une véritable passion.

     

    Seul ta personne m’intéresse,

    Je me fou de tout le reste.

    Une seule image, ton visage.

    Qui revient dans mes bagages.

                                           

    Puisque je n’aime que toi.

    Que je ne pense qu’as toi,

    Mon avenir est avec toi.

    Toi, rien que toi, toujours toi.

     

    les pensées d’un rêveur

    N ° 098  écrit le14-10-1966 par JGRC

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

     A Saint Jean les deux jumeaux  77660



    16h30



     


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  •   REVERIE 001

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Je me sens revivre,

    Grâce a tes sourires.

    Tu m’as redonné courage,

    Bien que ne sois pas mage.

     

    Oui, la fille que j’aime c’est toi.

    Non, je ne suis pas un cavaleur.

    Mes paroles sont de bonne foi,

    Je ne veux que ton cœur.

     

    Tu es  la fille qui m’a choquée,

    Il y a ressemblance à mon idéale.

    Non, je ne veux pas me moquer.

    Tu serais mon soutien moral.

                                  

    Ce que je pense, je le dis.

    C’est pourquoi ; j’ose en causer,

    Ainsi que je te l’avais promis,

    Même avec ma voix brisée.

     

    Les pensées d’un rêveur
    N ° 095   écrit le11-10-1966    par JGRC 
     Sous le pseudonyme de Christian Gilles
     A  Saint Jean les deux jumeaux  77660


    16h00

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Enfin, je redeviens plus calme,

    Depuis que nous nous sommes parlé.

    Cela dissipe, une grande partie du mal,

    Ainsi, pourrais je soufflé et moins râlé.

     

    Je t’ais fait comprendre, que je t’aime.

    Ma gorge se serrait je n’était plus le même.

    Dorénavant ; il n’y aura rien de changer,

    Pourtant, je ne suis pas si âgé.

     

    Il te suffira de le dire, je le ferais.

    Si bon te semble, je ne fumerais.

    Cela en sera, la meilleur des preuves.

    Que je puisse en faire peau neuve.

                                                            

    Rien ne m’empêche de t’appartenir,

    Es tu prêtes ? a te projeter dans l’avenir.

    C’est quelques mots, sincères et vrais,

    J’attend l’union de nous deux, sans regret.


    Les pensées
    d’un rêveur

    N ° 094  écrit le10-10-1966 par JGRC

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

     A Saint Jean les deux jumeaux  77660
    17h30

     

     





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    REVERIE 001

     



    ESPOIR NOIR

    Pourquoi ? Remettre cette chanson,
    Je ne sais, si noir c’est bien noir.
    Mais pour moi : la est mon espoir,
    Cette rengaine, est un refrain de l’unissons. 

    Black is black, résonne dans ma tête.
    Je suis pourtant loin d’être un poète.
    Une seule personne peut me rendre le moral,
    Pour moi, tel est ma connaissance de l’oral. 

    L’écriture c’est pour oublier, me soulager.
    Ni vouloir, ni penser à narguer le danger.
    Car cette personne, ce n’est que toi, oui toi.
    Je prie, que nous soyons réunis toi et moi.

    Je ne ferais ce que bon te semble.
    Le principal c’est que nous partions ensemble. J’accepte tes propositions, sans conditions,
    Alors de toi a moi, répond par une acceptation.

    Réfléchie calmement a ma proposition.
    Et trouve pour toi la meilleure solution,
    Tu sais, quand tout devient noir.
    Il ne reste guère de place pour l’espoir..

    Mes tempes, comme des baguettes frappes,
    A coups endiablés ; sans cesse répétés.
    Mon cœur ressent comme des soupapes.
    Mes pieds, eux ne cesse de piétiner. 

    Je ne peux dormir, dans le calme de la nuit
    Dans un sinistre temps sombre et très noir.
    Je voudrais vivre, loin de tous les ennuies.
    Avec pour obsessions, le désir de te voir.

    Toute la journée, je suis dans un trou noir,
    Ta flamme, ton sourire, me donne espoir.
    Si seulement c’était pour entendre, oui.
    Alors je serais près à te donner ma vie.

    Du matin au soir, toujours broyer du noir.
    En nocturne, la vision tourne au désespoir.
    Oublie tout ce qui tourne autour de toi.
    Regarde ce que tu recherches? C’est moi ! 

    Ne m’en veut pas, si je suis pale.
    Car les nouvelles me font beaucoup de mal.
    Et pourtant, je voudrais tant y croire.
    Le présent est il désespoir? ou un noir d’espoir. 



      LES PENSEES D'UN REVEUR 
    N° 093  écrit le 09-10-1966 par  JGRC 
     Sous le pseudonyme de  Christian Gilles
      Saint Jean  les deux jumeaux  77660
       Arrangé et modifié le  08-11-2008      
    à  LA  GACILLY  56200


     16h30


     


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  • REVERIE 001
     

     



    DEUX FOIS?

    MAIS PAS TROIS

     

     

     

     Il n’est jamais trop tard,
    Je nr suis pas un bâtard.
    Je ne peux cacher mon amour,
    Tout aux longs des jours. 

    Laisse moi, jouer ma chance,
    Avant de partir en décadence.
    Je ne dors point, dans mes nuits,
    Ce n’est que film de mes ennuis. 

    Pitié pour mon espoir d’amour,
    Je ne vois que noir dès le jour. .
    Excuse mon obstination, pardonne.
    Je ne vie, pense et aime ta personne.
     

     

     

     

    Même s’il faut pour cela mal finir.
    ien ne vous autorise à me retenir,
    Le destin me guidera s’il n’y a amour,
    La tragédie, vers l’au delà, humour.

    Jour ou nuit, je vois que ton effigie. .
    Cela n’a rien d’un spectacle de magie,
    Bien moins de vouloir jouer le fanfaron.
    En moi, rien ne tourne vraiment rond.  

    Pour qu’elles raisons, sortir le soir ?
    Je ne recherche que la solitude.
    Tout cela a fin de pouvoir y croire.
    A moi de prendre la bonne attitude. 

    Pourquoi te remettre en évidence ?

    Tu ne fais que relancer la balance. L’adrénaline remonte en moi ;
    Des pensées folles, convergent vers moi.

    Ensemble nous avons découvert l’amour,
    Qui devait, devait durer pour toujours.
    Mais la vie a deux, c’est autre chose.
    Il ne suffit pas de jouer de la prose.

    Tu as réussi a réveillé mon obstination.
    Plus grande est devenue ma tentation.
    Mais je me retiens de te dire je t’aime.
    Je ne sais comment aborder le problème. 

    Je suis avec la peur, ventre compressé.
    Je me dis attend, ne sois pas si pressé.
    Le présent s’apprécie que s’il est mure.
    Patience, attendons pour qu’il dure. 


    Les pensées d’un rêveur
    N ° 092  écrit le   08-10-1966 par JGRC 
     Sous le pseudonyme de Christian Gilles
     
     A   Saint Jean les deux jumeaux  77660


    16h55





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    REVERIE 001

     

     



     LOVE YOU . ME



     

    Faut il te le dire en Anglais ?

    Ou te le chanter en Français.

    I love you me, i love you,

    Je n’aime que vous, oui que vous.

     

    Ne crie pas au scandale,

    Si je déclare que je t’aime.

    Pour moi, cela serait fatal,

    Si un refus posait problème.

     

    Comment te prouver mon amour,

    Autrement que de te faire la cour.

    Ou bien déclamer de longs discours,

    Langoureux, enflammé, avec humour.

     

    Enfin ! Est ce bientôt le bonheur,

    Qui réunira nos deux coeurs.

    Hélas, cette flèche perce mon âme,

    Sans posséder le moindre sésame.

     

    Les pensées d’un rêveur

    N° 089  écrit le 08-10-1966 par JGRC
     Sous le pseudonyme de Christian Gilles
     A Saint Jean les deux jumeaux  77660

     

    

     

     

     

     

    16h00

     

     

     


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    REVERIE 001 

     

    ESPOIR

     

    Pourquoi, si longtemps

    J’ai attendu de toi

    Une réponse a tant

    Je t’aime trop toi.

     

    Quand le jour viendra

    Où toi et moi vivrons

    Entre des beaux draps

    Dans lesquels nous prierons.

     

    Mais aucune réponse,

    Alors, je pense demain

    Le facteur, je fonce

    Illusion pour ce matin.

     

    Que de cauchemar,

    Pour un référendum

    Est-ce un canular

    Non, rien que l’automne.

     

     

    Les pensées d’un rêveur.

    N° 28 écrit le 15 décembre 1965

     À  SAINT JEAN LES DEUX JUMEAUX 77

    Par J G R C = Christian Gilles



    17h50

     


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