• Maudit --
    JOUR


     

    La Main dans la main,

    Sans peur du lendemain.

    Nous étions deux enfants,

    Perdus dans les tourments.

     

    Ont croyaient a notre Amour,

    Pour toute notre vie.

    Mais un  maudit jour ,

     Tout a été enlevé, à la nuit.

     

    Je t'ais beaucoup regretté ,

    Et je le regrette toujours.

    Depuis que je t'ais quitté,

    Il N'y a plus de beaux jours.

     

    Que l'on écoute mes soupirs

    Je suis vide, sans âme.

    Il vaudrait mieux mourir,

    Après un dernier blâme. 

     

    Les pensées d'un rêveur

    N ° 064  écrit le 01 & 02-03-1966  par  J-G-R-C

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

     Un  Saint Jean  Les Deux Jumeaux    77660

    Modifié le 06/01/2009 Une Gacilly



    16h00




     


    votre commentaire


  • ALERTE
    SUR LE TERRITOIRE

     

    Alerte aux pucelles

    Préparer les ficelles

    Pour s’en débarrasser

    Ou pour les embrasser.

    Attentat contre elle,

    Ont a voulu les violées,

    Pour enlever les ailes

    C’est un vrai vol

    Agitations de jeunes,

    Sur toute la région.

    Ou il n’y a point de jeun,

    Avec ses petits melons.

    Grande est la débandade,

    Des vilains saucissonneurs

    Loin de partir en ballade

    La cage pour leur bonheur.

     



    Les pensées d’un rêveur.

    N°13écrit le 29 Mai 1961 A REIMS  51 Par JGRC
    sous le pseudonyme de  Christian  Gilles
     Modifié le 27 octobre 2009 à  LA  GACILLY  56200



    18h00


     


    votre commentaire
  •  

     


    POEME D’hier

    GAUTIER  Théophile

    1811 - 1872

     
    DIAMANT
     DE COEUR

     Tout amoureux de sa maîtresse,
    Sur son cœur ou dans un tiroir,
    Possède un gage qu’il caresse
    Aux jours de regrets et d’histoire.

    L’un, d’une chevelure noire,
    Par un sourire encouragé,
    A pris une boucle que moire
    Un reflet bleu d’aile de geai.

    L’autre a, sur un cou blanc qui ploie,
    Coupé par derrière un flocon
    Retors et fin comme la soie
    Que l’on dévide du cocon.

    Un troisième, au fond d’une boite,
    Reliquaire du souvenir,
    Cache un gant blanc, de forme étroite,
    Où nulle main ne peut tenir.

    Cet autre, pour s’en faire un charma,
    Dans un sachet, d’un chiffre orné,
    Coud des violettes de Parme,
    Frais cadeau qu’on reprend fané.

    Moi, je n’ai ni boucle lustrée,
    Ni gant, ni bouquet, ni soulier,
    Mais je garde, empreinte adorée,
    Une larme sur un papier : 

     Pure rosée, unique goutte,
    D’un ciel d’azur tombée un jour,
    Joyau sans prix, perle dissoute
    Dans la coupe de mon amour !

    Et, pour moi, cette  obscure tache
    Reluit comme un écrin d’Ophyr,
    Et du vélin bleu se détache,
    Diamant éclos d’un saphir.

    Cette larme, qui fait ma joie,
    Roula, trésor inespéré,
    Sur un de mes vers qu’elle noie
    D’un œil qui n’a jamais pleuré !

    Diffusion François Beauval
    1ér trimestre 1975

    J G R C


    /17h45


     


    votre commentaire
  •  



     







    Le respect des UNS

    envers les autres

    C’est la première reconnaissance de leurs labeurs,

    Les biens ne sont que suite de sang et de sueur.

    Ne récolte que celui qui sème par son travail,

    Ne réussit ses objectifs qu’en livrant bataille.

     

    Le savoir vivre passe par une certaine éducation,

    Non par le temps compté des élucubrations.

    Courage répulsif des diseurs non pacifistes,

    Jalouser, haïr, critiquer, rien que des égoïstes.

     

    Qu’importe le laisser faire chez les habitants,

    Le problème, ne concerne pas l’humiliant.

    Piques aigres et sournoises sont légions,

    Blesser avant de tuer votre propre religion.

     

    Seule une chose compte dans le langage,

    Menaces en tout et en rien, c’est du chantage.

    Ainsi soit la vie, peine, pleurs, que souffrance,

    Jusqu’aux derniers jours, guère de chance.

     

     

    Les pensées d’un rêveur.

    N° 152  Ecrit le 23.24.25/12/2005 par J G R C

     Sous le pseudonyme de  Christian Gilles

    A  LA GACILLY  56200

     




    D  06/04/2011

     

     


    votre commentaire
  •  




    Les Feux de l'Amour
     Parfois laissent
     Une cendre d'amitié.

    Henri de Régnier

     

     

    Vivre sans amis,
    c'est mourir sans témoin.

    George Herbert



    19h07


    votre commentaire



  • AMOUR

     

    Vers moi mon Amour,

    Veux tu venir  au plus près.

    Dans mes bras, le vrai Amour,

    Gagné dans les verts prés.

     

    Comme hier, je me souviens

    Lumineuse, tu étais belle.

    Je me sentais si bien,

    Que je n’étais plus untel.

     

    Tout nous reliait

    Amour, je t’aime

    A découvert, des lilas

    L’envie de flemme.

     

    Amour je n’oublie pas,

    Ses quelques mots

    Que tu ne me susurrais tout bas

    Sous les remparts de Meaux.





     
    18h23

    Les pensées d’un rêveur.

     N° 09 écrit le 12 Mai 1961  par J.G.R.C
    sous le pseudonyme de
    Christian Gilles
     à Reims 51000


    votre commentaire
  •  

     


    C’était il y a un an
    Lundi 27 octobre 2008



     
    Quelle est la différence

     entre

    un homme et un chat ?

     Aucune :

     ils ont tous les deux

     peur de l'aspirateur


    *****************

     


    Pourquoi

    les Hollandais

    mettent ils

    leurs antennes paraboliques dans les caves ?

     Pour capter

    les Pays-Bas.

     

     

     

     

     

     

     
    19h43



    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique