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    REVERIE 001



    L’AMOUR,
    VAUT LA VIE.

     

     

     

     

     


    Je n’ais plus aucune envie.

    A supporter d’être loin de toi

    Mieux vaut en finir avec la vie

    Je ne peux attendre des mois,

     

    Il y a mille et une manières,

    Ce n’est pas un chemin de croix.

    Encore moins celle d’une bannière,

    Le royaume du rêveur est sans roi.

     

    L’eau glaciale de la rivière,

    Peut servir d’une autre bière.

    Peut être un accident, dit bête.

    Et plus de réaction dans ma tête.

     

    Je ne possède plus de flegme,

    Un seul mot me vient. « Aime »

    Mais, impossible sans amour,

    Depuis de très longs jours. 


     

    Les pensées d’un rêveur

    N ° 069  écrit le 04-05.03-1966 par JGRC

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

     A Saint Jean les deux jumeaux  77660

    Arrangé le 28.11.2008 a LA GACILLY



     









    18h45

     
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  • REVERIE 001






    JE L’AIME.

     JOUR ET NUIT  

    Toujours plus de cafard,
    Pourquoi, etre blafard?
    Par ce temps de brume,

    Je suis d’une amertume. 

    Tout cela pour un amour,

    D’une personne que j’aimais.
    De plus en plus chaque jour,
    Pour l’éternité et a jamais. 

    Mais, je l’aime encore,

    Quelque soit les décors.
    La verdure de la campagne,
    Ou bien, la neige en montagne. 

    Je penses toujours a elle,

    Jour et nuit, depuis le lundi.
    C’est vrai, elle est belle,
    Je l’aime, il n’y a rien de prédit. 


    Les pensées d’un rêveur

    N° 071 écrit le 08-03-1966 par JGRC= Christian Gilles 
     A Saint Jean les deux jumeaux  77660
    Modifié le 24-11-2008  a La  Gacilly  56200  

    18h00

      Classement de sites Letout, concours gratuit

     


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    GARDEZ VOS CONSEILS

     

     


    Encore un jour sans toi,

    Qui me prive de ton amour.

    Pourtant, je ne pense qu’a toi ;

    Depuis de si longs jours

     

    Tu n’es pas une potiche,

    Je suis fidèle à ma parole.

    Même si je t’ais fait des niches,

    Pour une idée des plus folles.

     

    Maintenant, je peux te proposer,

    De venir jusque chez moi.

    Mais, tu es la seule à disposer,

    Pour partir vers mon toit.

     

    Toujours vouloir me divertir,

    Je n’ai pas envie de sortir.

    Vous voulez me dissuader,

    Pourtant, je ne peux m’évader. 


     

    Les pensées d’un rêveur

    N ° 072  écrit le08.03-1966 par JGRC

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

     A Saint Jean les deux jumeaux  77660

    Arrangé le 20.11.2008 a LA GACILLY




     

     

    18h00








     

     


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    SERENADE
     A NOTRE AMOUR

     

     




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    Je me suis amouraché,

    Pour, une fille si belle.

    Que je ne peux le cacher,

    Oh ! Douce demoiselle.

     

    Dois je jouer la sérénade,

    Pour un future grand amour.

    Composée sur un air de balade,

    Langoureux, Sans aucun détour.

     

    Oh ! Comprends moi,

     Il faut que l’on se parle.

    Car ce n’est que toi,

     L’amour de fille qui râle.

     

    Pourquoi être séparé,

    Pour une bêtise si minime.

    Il est trop tard pour pleurer,

    Sur cette banale énigme.



    Les pensées d’un rêveur

    N° 073  écrit le 09-03-1966 par JGRC

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

     A Saint Jean les deux jumeaux  77660




     
                                                                                  

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    18h00


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    Pourquoi ? crier ton nom.

    Puisque je ne te vois, loin d’ici

    Mais rien qu’un petit surnom.

    C’est ainsi que je t’appelle Josi.

     

     

    Fais ce que tu veux, vas y.

    Je n’aime que toi Josi.

    Personne d’autre ne compte,

    Du moment que tu montes.

     

     

    Prends pied dans la société,

    Car souvent, il faut patienter.

    Réfléchis avant de parler.

    Agis, le temps est si vite écoulé.

     

     

    N’écoute pas les commérages,

    Eux seul amènent aux rivages.

    Josi, tu peux me faire confiance,

    Je suis bien loin de l’insouciance

     

    Ecoute, les paroles de ton cœur,

    C’est les clés, qui portent bonheur.

    Ses mots sont les plus sages,

    Tout ceci sans aucun racolage.

     

    Et !oui Josi, je suis mordu,

    J’espère et attend ton amour.

    Mais pour quand ce grand jour ?

    Avant, que tout ne soit perdu.

     

    Une seule fille m’intéresse,

    Tout le reste, me blesse.

    Mon caractère est trop sensible,

    Comprends, et tu suivras ta bible.

     

    Je me fou de mon entourage,

    Josi, donne moi le courage.

    Moi, je crois en toi, oui en toi.

    Rien que toi sous le même toit.

     

    Je ne crois pas à la chance,

    Je ne connais pas la danse.

    Mais je t’aime, c’est le principal,

    Josi,c’est toi qui es mon idéal.

     

    Toujours et pour toujours Josi.

    C’est toi rien que toi, que j’aime.

    Pour toi, en serait il de même ?

    Répond, sans détour répond Josi.

     

    Les pensées d’un rêveur

    N ° 099  écrit le1 15-10-1966 par JGRC

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

    a  SAINT JEAN LES DEUX JUMEAUX 77660

    16h50

     

     

     

     

     

     

     


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    REVERIE 001

    oui, je t'aime 


      


     
    oui, je t'aime 



    Puisque je ne peux te voir,
    Seule, dans la nuit noire du soir.
    Crois moi, je t’aime, je t’aime,

    Je suis, et je reste toujours le même.  

     

    Si nous, nous fréquentons

    Tu ne serviras pas de planton.

    Je ne serais pas contre les danses,

    Je suivrais ton pas en cadence.

     

    J’apprendrais toutes les glissées.

    Il faut se lâcher, et bien commencé.

    Si tu m’aimes comme je t’aime.

    Sincère je le suis, crois moi je t’aime.

     

    Je n’ais jamais aimé aussi fort,

    Et pourtant, je poursuis l’effort.

    Oui, je t’aime d’un amour tendre,

    Enfin peut tu le comprendre.

     

    Je suis issu de cette classe moyenne,

    Mais l’amour va au delà des frontières.

    Serais tu prête pour la vie a être mienne ;

    Je serais heureux, et des plus fière

     

    Pendant ses derniers jours,

    J’essayai de cacher mon amour.

    Mais dans le profond de la nuit,

    Je suis bien seul et je m’ennuie.

     

    Mon cœur t’attend sous ce toit,

    Il espère ne faire qu’un avec toi.

    Oui je t’aime d’un amour crétois,

    Tu te moques et pourtant toi et moi.

     

    Je crois aux étoiles filantes,

    Mais pas aux soucoupes volantes.

    Le filament me fait, faire vœux,

    Qu’il nous réunisse, nous deux. 

     

    Quand je ne vois plus ton sourire,

    Plus rien ne me donne envie de rire.

         A quand le dernier et triste jour,

    Avant de vivre le grand amour.

     

    L’irréparable a été évité a temps,

    L’amitié a jouer le contre a tant.

    Oui, oui je ne t’aime pas par passade.

    Gravir vers l’amour, c’est l’escalade.

     


    Les pensées d’un rêveur

    N ° 096  écrit le 12-10-1966 par JGRC

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

     A Saint Jean les deux jumeaux  77660

    Arrangé et modifié le 12-11-2008

    a  LA  GACILLY  56200 
    16h05

     

     

     

     

     

     

     

     


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    REVERIE 001

      NON PAS CELA
        CAR J'ESPERE      



    Pourquoi parler ainsi?
    N’est tu pas bien ici.

    Mieux vaut être sur terre,

    Que finir dans un cimetière.

                                                   

    Ne fait pas cette bêtise.

    Tu ne serais pas seule.

    Je jetterais ma chemise !

    Sans ton sourire, je serais seul.

     

    Rien n’entre nous, mais j’espère,

    Tu es loin d’être fière.

    Je t’aime comme tu es.

    Je ne le cache pas et tu le sais.

                                           

    Si je n’avais pas eu de copine.

    Je t’aurais certainement devancé,

    Mais on dit, de croire en ta mine.

    L’espérance, pour ne pas renoncer.

     

    C’est pourquoi en moi j’espère,

    Même, si je suis a bout de nerf.

    Tu es encore jeune, et tu as peur

    Mes paroles, sont sans rancœur.

     

    Non, ne fait pas cette gaffe.

    Es toute confiance en toi.

    Pourtant je la cherche, moi.

    Et je mérite, tant de baffes.

     

    J’espère, mais il y a des moments,

    Je me dis ; que tu ne viendras jamais.

    Et que tout se passe comme un roman.

    Je me dirais, je suis sur que je l’aimais

     

    Mats toi, as-tu vraiment raison ?

    Non, alors pourquoi le poison ?

    Tu es heureuse près de ce canal.

    Ce n’est pas une rencontre banale.

    Je ne veux pas d’aventures.

    Je ne demande qu’à être aimé.

    Même a pied, sans voiture.

    Je ferais tout, pour être aimé.

     

    Pour quoi ? Mais, pour qui ?

    Surtout pas pour n’importe qui,

    Juste pour une seule personne,

    Je n’aime pas les maldonnes.

     

    Les pensées d’un rêveur

    N ° 097  écrit le13-10-1966 par JGRC

     Sous le pseudonyme de Christian Gilles

     A Saint Jean les deux jumeaux  77660




                                                                             16h05                                                                                

     





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